Affaires humanitaires

 

Organisation Internationale pour la Migration

Autres organisations (OCHA, CICR, FISCR,...)

Haut Commissariat pour les Réfugiés HCR

 

Ce dossier regroupe les activités de la Mission permanente en direction d’un nombre d’organisations internationales présentes à Genève et traitant du droit et des affaires humanitaires.   

Il s’agit en l’occurrence du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés UNHCR, de l’Organisation Internationale pour la Migration OIM, ainsi que d’autres organisations (Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires OCHA, le Comité International de la Croix Rouge CICR, la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix Rouge et du Croissant Rouge FISCR,...). 

Consulter la liste des principales conventions du droit international humanitaire ratifiées par l’Algérie

 

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  • Organisation Internationale pour la Migration

    L’Organisation internationale pour les Migrations (OIM) est une organisation intergouvernementale créée en 1951 au cours d’une Conférence internationale sur les migrations appelée à l’époque, Comité intergouvernemental pour les Migrations Européennes (CIMAE). Cette dernière s’occupait de la réinstallation des migrants et des réfugiés du continent européen après la Deuxième Guerre mondiale. Cependant, les mouvements migratoires se multipliant à travers le monde, le Comité, de plus en plus sollicité, devenait le Comité intergouvernemental pour les migrations (CIM) en 1980 puis l’OIM en 1989.

    L’OIM regroupe actuellement 132 Etats, de 97 observateurs au nombre de 17 Etats et 80 Organisations internationales et ONG d’envergure mondiale ou régionale.  Elle dispose de 420 bureaux extérieurs,  plus de 7000 membres de personnel opérant dans le cadre de 2820 projets en 2010.

    L'Algérie assure la présidence l'OIM pour l'année 2011 qui conïcide avec le 60ème anniversaire de cette Organisation.

    Les dépenses de cette Organisation en pleine expansion sont passées de 242.2 millions USD en 1989 à plus de 1 milliard USD en 2010.

    L’OIM s’emploie à ce que les migrations soient gérées humainement et en bon ordre, à promouvoir la coopération internationale sur la scène migratoire, à faciliter la recherche de solutions pratiques aux problèmes migratoires et à offrir une assistance humanitaire aux migrants dans le besoin, y compris les réfugiés et les déplacés internes.

    L’OIM déploie son action dans les sept principaux domaines suivants, qui sont les piliers de la gestion des migrations :

       - Gestion des mouvements et des migrations dans les situations d’urgence et  d’après-crise ;

      - Migration et santé ;

      - Migration et développement ;

      - Migration régulée ;

      - Migration assistée ;

      - Politiques migratoires, recherche et communication ;

      - Programmes de réparation.

    La présence renforcée de l’OIM au plan international, ainsi que les besoins accrus et la variété des intérêts des Etats membres ont rendu nécessaire de faire évoluer les méthodes de travail de l’Organisation. Les Etats membres se sont d’abord intéressés au cadre institutionnel de l’Organisation et le Conseil a adopté en 1998 des amendements à la Constitution portant création d’un organe qui remplacerait le Sous Comité du budget et des Finances : le Comité permanent des programmes et des finances (CPPF) pour permettre de combler une lacune institutionnelle- l’absence d’une structure permanente d’examen des programmes et des activités de l’Organisation- et de suivre les questions budgétaires.

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  • Autres organisations (OCHA, CICR, FISCR,...)


    Le CICR : Fondé en 1863, le Comité International de la Croix Rouge (CICR) est une organisation de droit privé suisse, basée à Genève. Il est l’une des composantes du Mouvement international de la Croix Rouge et du Croissant Rouge.

     

    Le mandat du CICR repose sur les principes contenus dans les  Conventions de Genève du 12 août 1949 et les deux Protocoles additionnels (I et II) de 1977.

    Ce mandat, qui lui a été confié par les Etats signataires de ces conventions, consiste à :

     

    - maintenir et  diffuser les principes fondamentaux du mouvement, à savoir : humanité, impartialité, neutralité;

     

    - assurer protection et assistance aux victimes militaires et civiles des conflits armés internationaux et non internationaux;

     

    - recevoir  toute plainte au sujet de violations alléguées du droit de la guerre.

     

    L’Algérie et le CICR ont signé le 14 août 2002, un accord de siège pour l’ouverture à Alger, d’un Bureau permanent du CICR. Le 1er septembre 2002, le Gouvernement algérien a donné, son accord pour la nomination de M. Dominique Buff, en qualité de premier représentant de cette organisation en Algérie avec un statut diplomatique.

                                                                                                                             

    Les visites qu’a effectuées en Algérie, du 18 au 21 novembre 2000, et du 13 au 15 mai 2008 le Président du CICR, M. Jakob Kellenberger, se sont déroulées dans un contexte propice à nombre d’avancées qualitatives en raison de la volonté commune des deux parties, de donner une nouvelle impulsion à la coopération bilatérale.

     

    Cette visite avait abouti au renforcement et à la consolidation de la coopération bilatérale. L’importance et le niveau des entretiens menés à cette occasion par le premier responsable du CICR avec Son Excellence, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, ont conforté cette nouvelle dynamique et ouvert des perspectives de coopération qualitativement nouvelles entre notre pays et le Comité International de la Croix Rouge.

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  • Haut Commissariat pour les Réfugiés HCR

     

    Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) a été créé le 14 décembre 1950 par l'Assemblée Générale des Nations Unies pour un mandat de cinq ans renouvelable. Il avait reçu pour mandat « de coordonner l'action internationale pour la protection des réfugiés et de chercher des solutions aux problèmes des réfugiés dans le monde ».

     

    L’Assemblée générale a étendu le mandat du HCR qui couvre désormais les apatrides, les personnes dont la nationalité est controversée, ainsi que  les personnes déplacées dans leurs propres pays. Depuis le 22 Décembre 2003 et à la faveur d’une résolution de l’Assemblée générale, le mandat du HCR n’est plus temporaire et prendra fin, lorsque les conditions ayant motivé sa création auront cessé.

     

    Conformément à son mandat et se fondant sur la Convention des Nations Unies de 1951 relative au statut des réfugiés et son Protocole de 1967, le HCR s'efforce d'assurer de manière impartiale le respect du droit international des réfugiés, en particulier, celui de demander l'asile et de trouver refuge dans un autre État.

    A terme, les solutions que le HCR développe au profit des réfugiés sont :

    - le retour dans le pays d'origine;

    - l'intégration dans le pays d'accueil;

    - ou la réinstallation dans un pays tiers.

     

    L’Algérie a adhéré à la Convention de 1951 sur les réfugiés et au protocole additionnel de 1967 respectivement le 21 février 1963  et le 08 novembre 1968. Elle est membre du Comité exécutif du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, depuis 1963. Notre pays a aussi ratifié la convention de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique, le 25 juillet 1973.

     

    Cette adhésion découle de l’engagement de notre pays aux côtés des peuples en quête d’émancipation, qui s’est exprimé dès son indépendance à travers une politique volontariste de l’asile pour les persécutés, les opprimés et les combattants de la liberté.

     

    Les relations entre l’Algérie et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) remontent à la guerre de libération nationale. En effet, dès 1959 et sur la base d’une résolution de l’Assemblée Générale, le HCR est intervenu en faveur des réfugiés algériens qui avaient trouvé asile au Maroc et en Tunisie.

     

    Pour assurer le suivi des opérations menées à partir de notre pays, un accord de siège a été signé le 27 septembre 1984 portant ouverture d’une délégation du HCR en Algérie. Sur le plan opérationnel, une antenne du HCR a été ouverte à Tindouf, en avril 1995 pour assurer la mise en œuvre du programme d’assistance humanitaire destiné aux réfugiés sahraouis des camps de Tindouf.  

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